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Traversée en ferry vers une île, excursion en bateau, liaison maritime entre deux villes… Des situations courantes en voyage ! Et avec elles, le risque de mal de mer. Nausées, vertiges, sueurs froides, vomissements : les symptômes peuvent rapidement gâcher un trajet ou une journée entière. Voici comment les prévenir et les gérer efficacement.

Pourquoi a t-on le mal de mer ?

Le mal de mer est provoqué par un conflit entre ce que votre oreille interne ressent (les mouvements du bateau) et ce que vos yeux voient (une cabine immobile, un couloir, votre téléphone). Ce décalage désoriente le cerveau, qui déclenche les symptômes. Connaître ce mécanisme aide à comprendre pourquoi certains réflexes simples suffisent souvent à éviter le pire.

Avant d’embarquer : la préparation compte

Ne montez pas à bord le ventre vide, mais évitez aussi les repas lourds, gras ou alcoolisés dans les heures qui précèdent. Optez pour un repas léger et digeste.

Si vous savez que vous êtes sujet au mal de mer, prenez un médicament anti mal des transports ou un remède naturel avant même d’embarquer !

À bord : les bons réflexes

Dès que vous montez, installez-vous au centre du bateau, là où les mouvements sont les moins prononcés. Évitez l’avant et la poupe, plus agités. Restez sur le pont extérieur autant que possible et fixez l’horizon : c’est le geste le plus efficace qui soit, car il réconcilie ce que vos yeux voient avec ce que votre corps ressent. Évitez absolument de lire, de regarder votre téléphone ou de rester dans une cabine sans fenêtre. Si vous vous sentez mal, allongez-vous, fermez les yeux et respirez lentement.

Les remèdes naturels à avoir avec soi

Le gingembre est votre meilleur allié. En capsules, en bonbons ou en infusion thermos, prenez-en une trentaine de minutes avant d’embarquer. Les bracelets d’acupression sont également très pratiques à glisser dans son sac de voyage : ils exercent une pression sur un point du poignet reconnu pour atténuer les nausées, sans aucun effet secondaire. La menthe poivrée, en huile essentielle à inhaler, peut aussi aider à calmer une nausée naissante.

Les médicaments : anticipez

Si vous savez que vous êtes particulièrement sensible, ne comptez pas sur les médicaments une fois que vous êtes déjà mal en point. Ils sont bien plus efficaces en prévention. Le diméhydrinate (Mercalm, Nausicalm), disponible sans ordonnance en pharmacie, se prend environ une heure avant le départ. Il peut provoquer de la somnolence, ce qui peut d’ailleurs être un avantage sur une longue traversée. Pour les trajets très longs ou la haute mer, parlez à votre médecin du patch à la scopolamine, à coller derrière l’oreille la veille du départ.

Ce qu’il faut éviter absolument

Rester dans les espaces confinés sous le pont, lire ou scroller sur son téléphone, boire de l’alcool à bord, manger gras pendant la traversée : voilà les erreurs classiques qui transforment un trajet supportable en mauvais souvenir. Si vous avez des enfants avec vous, les mêmes règles s’appliquent : distrayez-les en regardant la mer plutôt qu’en leur tendant une tablette.

Et si ça arrive quand même ?

Malgré toutes les précautions, le mal de mer peut survenir. Dans ce cas, montez sur le pont, asseyez-vous ou allongez-vous face à l’horizon, respirez de l’air frais et évitez de focaliser votre attention sur vos symptômes. Hydratez-vous avec de petites gorgées d’eau. La plupart des épisodes s’atténuent d’eux-mêmes dès que la mer se calme ou que vous approchez du port.

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